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Art de vivre

Sous mon toit

Il reste combien de dodos?

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Je suis une meilleure maman pour mes enfants dans un autre cadre que celui de la maison. Aussi familière, rassurante et confortable qu’elle soit, notre maison demeure le théâtre de notre quotidien. Entre les repas, la lessive et les corvées ménagères, je ne parviens pas à détacher complètement mon esprit de ce que je pourrais faire ou de ce que je ferai dès que j’en aurai la chance. Pourtant, je sais que la chance c’est d’être aux côtés d’Ambre et de Philibert, qu’il me faudrait chérir et saisir chaque opportunité que j’aie de me nourrir de leur jeunes et adorables personnes parce que le temps passe vite, déboule même. Poursuivre la lecture

Sous mon toit

Suspendre le temps

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Il y a de ces moments que l’on voudrait voir s’étirer. La soirée que mes amis et moi avons partagée à la ferme agrotouristique Au Pied Levé est de ceux-là. Je me rappelle avoir regardé ma montre à plusieurs reprises histoire de me rassurer, de m’assurer que nous avions toujours du temps à partager. Poursuivre la lecture

Sous mon toit

Bill et Scarlett

bill-et-scarlettHier soir, tandis que j’entendais mon amoureux parler une seconde sur deux, soit au rythme où Philibert appuyait sur la fonction main libre du combiné, j’ai eu une prise de conscience. En mode monoparental depuis deux jours et tandis que j’assurais simultanément la gestion de mon riz frit et celle de mes enfants, je nous ai vu, mon amoureux et moi, de la même manière que je perçois le couple formé par Bill Murray et sa femme dans le film Lost in translation. Nous étions à des kilomètres physiques, vu la distance, et psychiques, vu le filtre du quotidien familial qui brouillait, voire inhibait, notre conversation. Poursuivre la lecture

Sous mon toit

Cassis et Mélisse

chat_paresseux

Je ne suis pas très douée pour orchestrer les vacances. C’est souvent à l’aube des congés que je me questionne tardivement sur ce que nous ferons, où et quand? La résultante cette année encore: une feuille de route bien maigre sinon que j’aie miraculeusement obtenue une nuitée à la chèvrerie Cassis et Mélisse. Une première expérience agrotouristique mémorable que je dois à mon amie Ange dont le compte Instagram m’a piqué d’envie. Comme quoi il n’est pas nécessaire de séjourner à des kilomètres pendant des jours pour être dépaysée. Poursuivre la lecture

Sous mon toit

Ode au dimanche

Dehors_soleil (1)

Je contemple cette vue tous les matins, mais je m’y attarde davantage le dimanche.

 

J’ai longtemps détesté le dimanche. Journée morne par excellence associée à l’obligation de s’économiser et d’organiser, lundi étant demain. D’ailleurs, les fluctuations de mes humeurs hebdomadaires ont toujours été en décalage; je me réjouissais du jeudi comme d’autres du vendredi et je démonisais le dimanche comme la plupart démonisent le lundi.  Poursuivre la lecture