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Sous mon toit

Sous mon toit

Quand ça pique

ambreJ’aime mes enfants bien au-delà du raisonnable. Je crois même qu’ils sont las de m’entendre le leur répéter quotidiennement à une fréquence qui frôle le ridicule, mais il n’en demeure pas moins que je trouve parfois difficile et de longue haleine d’être une mère.  Poursuivre la lecture

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Être malade

Être maladeJ’ai été malade cette fin de semaine. Rien de bien alarmant, une simple intoxication alimentaire. Aussi inconfortable que j’aie été, je me porte déjà beaucoup mieux. Mais une nouvelle angoisse a vu le jour tandis que mon corps était secoué de spasmes au-dessus de ma cuvette. J’ai pensé au mari de la bonne amie de ma mère qui a tout juste reçu un diagnostic de cancer et j’ai eu peur à m’imaginer que cette souffrance puisse un jour devenir mienne. Que la chimiothérapie et les souffrances qui y sont associées soient une condition sine qua non de ma survie. Poursuivre la lecture

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Lorsqu’il fait noir

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Je n’aime pas cette prédisposition que j’ai à me sentir nerveuse le soir. Pas toujours, mais parfois. J’ai alors l’impression que tout tient à un fil. J’ai ou bien envie de me rouler en boule et de chercher le réconfort dans une combinaison de déni et de couvertures ou bien, à l’inverse, de m’épuiser à essayer de tout contrôler. Dans ce cas, je butine telle une abeille jusqu’à tomber d’épuisement. Je mets de l’ordre dans mon décor comme je voudrais parvenir à en mettre dans ma tête. Je transpose le souhait que j’ai de laver mes pensées de tout tracas en lavant mon plancher de toutes traces circulaires laissées par les gobelets non anti-fuites de mon garçon. Poursuivre la lecture

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Les larmes du lundi

Les larmes du lundi

Il n’y a pas un lundi matin où mon adorable fille ne pose pas ses grands yeux verts interrogateurs sur moi en me demandant: « Est-ce que c’est ce matin qu’on va chez Sophie? » CE matin. Il y a en pourtant plusieurs où elle va au service de garde. Quatre surs. Cinq probables. Poursuivre la lecture

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Ici. Maintenant.

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Je ne sais pas réellement qu’elle est la transformation qui s’opère tranquillement dans mon existence plutôt fidèle à elle-même, mais je me sens plus heureuse. Et bien que le mois de mars en est pratiquement à mi-parcours, je n’ai pas l’impression qu’il ne s’agisse que d’une histoire de fièvre du printemps. Il me semble que la vie me sourit, et à pleines dents. Je la sens et je la sais riche de promesses à mon endroit. Ce n’est peut-être, mais c’est déjà beaucoup, que le fait d’être enfin parvenue à savourer l’instant présent pour ce qu’il est. Bon, il me reste un travail colossal, voire abyssal, à faire dans quelques aspects de ma vie, mais j’ose croire que je suis sur la bonne voie. Poursuivre la lecture

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Je n’en sais trop rien…

Je n'en sais trop rienIl y a des jours où un sentiment de panique me gagne. Je me sens comme oppressée par tout ce que devrais connaître. J’ai l’impression d’avoir des siècles de rattrapage à faire. Un peu comme si, la veille d’un examen, j’ouvrais un livre pour la toute première fois, sans même connaître la matière à l’étude. Poursuivre la lecture

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Sans nuances de gris

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Fallait me voir, hier, dans la piscine. Ça faisait des semaines sinon des mois que je me trouvais des excuses pour ne pas reprendre la mise en forme. J’ai même fait preuve à quelques reprises d’une rare créativité pour me convaincre que c’était « tristement impossible » d’aller nager. Et voilà qu’après cinq minutes de brasse, et comme si c’était d’un naturel, je me questionnais sur la troisième discipline composant un triathlon, comme si le fait d’en faire un ou pas ne tenait qu’à mon intérêt pour la discipline en question. Poursuivre la lecture

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Je souhaitais mourir, sans être suicidaire

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J’ai dans mon bagage beaucoup plus d’angoisse que « la moyenne des ours » en a. Je n’entrerais pas dans le détail sur le comment du pourquoi, mais je vous dirai que je ne peux mesurer l’incidence que ça a eue dans ma vie tellement ça en a eue. Il m’est souvent arrivé d’avoir l’impression que la peur avait pris tout ce que j’étais et tout ce que je comptais devenir, ne me laissant que des miettes de rien et des mains tremblantes pour essuyer mes larmes. Poursuivre la lecture

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Parce qu’en coulisse, il est moins joli le tableau

En_coulisses_moins_joli_tableauIl m’arrive d’entendre que je suis à la fois une mère, une femme, une maîtresse de chantier, une hôtesse, une ménagère et une professionnelle inspirante. Peut-être, mais il m’en coûte. Chercher à tout faire de manière distinctive ne se fait pas sans essoufflement. Je suis essoufflée de courir après le temps, l’énergie et l’improbable perfection.