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Martine

Entre 4 murs

La seconde chambre de Philibert

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Je suis tellement enthousiaste d’enfin partager une pièce de notre nouvelle maison. Un bungalow des années soixante qui, à notre arrivée, était figé dans le temps. À la différence de notre première propriété, nous ne nous sommes pas tant éloignés de la version originale des pièces pour autant, d’une part par considération économique, mais surtout par considération environnementale.  Poursuivre la lecture

Sous mon toit

Le deuil de la jeune maternité

Enfants en bas en âge

Il m’est infiniment difficile de me départir des choses qui ont servi à mes enfants. C’est pratiquement comme donner une partie de moi. Je peine à croire que les doudous qui ont réchauffé le coeur et les membres de mes bébés puissent quitter notre maison, que les jouets sur lesquels ils ont fait leurs dents sortent de nos vies, que la poussette qui les a trimballés ici et là soit entre les mains d’une autre maman.  Poursuivre la lecture

Sous mon toit

Paloma et Oda Mae

PoulesIl n’y a pas si longtemps, mon amoureux et moi sommes allés à Neuville, un soir de semaine, avec les enfants. Nous avions enfin trouvé un poulailler à la hauteur de nos attentes et jugions qu’il valait le détour malgré la ritournelle classique vaisselle-bain-dodo; nos recherches étant orientées autour d’un produit de seconde main, les options n’abondaient pas et mieux valait saisir cette chance. Comme nous n’avons jamais eu de poules ici et que nous savons pas trop si notre projet s’apparente davantage à une tocade qu’à un engouement réel, nous n’avions pas du tout envie d’investir dans un poulailler neuf. De toute façon, le neuf aujourd’hui… Poursuivre la lecture

Sous mon toit

Chers enfants, je peux m’imaginer vivre sans vous

Chers enfants, je peux m'imaginer vivre sans vous

Je trouve ça toujours étonnant d’entendre quelqu’un dire: je ne peux pas imaginer ma vie sans mes enfants. Il faudrait vraiment que l’on m’explique parce que j’ai beau aimer les miens à tout casser, je peux très bien m’imaginer sans. Surtout lorsque je viens de traverser une crise, comme à l’instant, qui a duré 90 minutes et qui a constitué autant d’occasions de me dire: reste calme, ça va passer, laisse couler, respire, ne pleure pas…. Alors oui, je peux très bien m’imaginer que ma vie ne tourne plus autour de deux jeunes personnes qui requièrent la quasi totalité de mon temps et de mes énergies. Et ça, c’est sans compter toutes les frictions que ça engendre dans mon couple, encore une chance que Christian et moi ayons une vision assez rapprochée de la parentalité/éducation.  Poursuivre la lecture

Sous mon toit

Arrivée à Paris à 9 h 18 heure locale

BoulogneJe m’ennuie d’être dépaysée. D’avoir un sac à dos trois fois trop lourd et trop gros pour moi pendant que je trace un itinéraire au gré de mes envies, de mon maigre budget surtout, en Italie par exemple. Ou de cette fois où je suis allée rejoindre mon amoureux en France avec, pour prétexte, un stage en édition. Je me trouvais absolument incroyable de prendre l’avion seule. En fait, je le prenais avec James Blunt qui, depuis trois mois me répétait en boucle, soit depuis le départ de Christian, que j’étais belle.  Poursuivre la lecture

Sous mon toit

Quelque chose se trame…

surprise

Il me semble que je suis toujours entrain de courir après quelque chose, sans trop savoir quoi. Je sais que les fondements de mon bonheur sont pourtant tous au rendez-vous ou presque. Ma famille et moi avons tout le nécessaire pour nous poser et apprécier ce que l’on a. Lorsqu’on a la santé déjà… Poursuivre la lecture

Sous mon toit

Ou quand les bébés sont devenus grands

TAN_3160

Je pensais échapper au deuil d’une troisième grossesse. Dans le contexte où je souhaite sincèrement m’en tenir à deux enfants et que ce choix est pleinement assumé par mon amoureux, je ne comprends pas qu’il me soit si difficile de tourner la page sur une potentielle grossesse, non désirée de surcroît. Non seulement Ambre et Philibert me comblent déjà de bonheur, mais je ne crois plus avoir ce qu’il faut de patience et d’énergie pour revivre une grossesse et tout ce qui s’ensuit et, comme j’avance en âge, ça ne tendra pas à s’améliorer. Poursuivre la lecture

Sous mon toit

La gratitude Ambre, la gratitude

Chalet JCartier

Il y a des jours où je suis vraiment lasse de me buter à des enfants avares du jouet, du temps, de la sucrerie, de l’activité, de l’attention qu’ils n’ont pas. Mon amoureux et moi sommes très portés vers nos enfants et bien enclins à leur donner satisfaction en général. Nous ne manquons pas de les gaver d’amour et de présence et, en ce sens, je crois qu’il est légitime que nous aspirions à nous recentrer sur nos besoins de temps à autre. Pourtant, avoir une conservation entre adultes, que dis-je, échanger trois mots entre nous, est devenu improbable. Rouler en voiture sans se retourner une demi-douzaine de fois la minute l’est tout autant. Et je ne parle même pas de la fréquence à laquelle nous devons nous justifier de ne pas être agenouillés à leurs côtés à bricoler une tour ou une piste de course. Poursuivre la lecture

Sous mon toit

Pour elle

Pour elle J’avais 12 ans lorsque, pour la toute première fois, on m’a sensibilisé à la potentielle fin du monde. Je dis « potentielle », mais le scientifique figurant dans le documentaire qui m’était présenté dans le gymnase de mon école primaire, lui, a dit inéluctable. Il avait comparé la situation à l’écrasement d’un avion dans lequel les passagers n’auraient toujours pas cédé à la panique. Il a dit que le réveil de l’humanité était trop tardif. C’était en 1996.

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La tablée

Soupe arc-en-ciel

Soupe arc-en-ciel

Lorsque j’ai fait cette soupe le week-end dernier, il y a un moment où mon oeil s’est franchement réjouit au-dessus de la casserole. Je me suis même surprise à appeler mes enfants pour qu’ils viennent apprécier le joli spectre de couleur que j’avais devant les yeux. Je dirais qu’ils n’ont pas saisi l’intérêt, mais moi, je venais de baptiser cette soupe. Poursuivre la lecture